La Voix Des Canadiennes Atteintes D'un Cancer Du Sein

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Affronter la « scanxiété »

La scanxiété n’est peut-être pas officiellement un vrai mot, mais les émotions qu’elle évoque sont bien réelles. Very Well Health la définit comme un terme utilisé pour « décrire l’anxiété ressentie par les personnes atteintes d’un cancer pendant l’attente liée à un examen d’imagerie ». Il est possible de ressentir une appréhension avant les tests d’imagerie, pendant leur déroulement et lors de l’attente des résultats, et ce peu importe si les tests ont été réalisés pour poser un diagnostic, faire le suivi d’un traitement, vérifier s’il y a une récidive ou dans le cadre d’un examen de santé de routine. L’appréhension et la peur ressenties peuvent aller de la claustrophobie dans l’appareil d’imagerie à l’anticipation du pire scénario possible. De nombreuses personnes ressentent une « scanxiété ». Il importe donc de connaître des techniques qui contribuent à éliminer l’anxiété.

Passer à un cheveu

Le cancer du sein a rendu mes cheveux plus épais. Et plus ondulés. Pas d’un seul coup bien sûr. Ce n’est pas comme si j’avais reçu un cadeau spécial pour compenser le choc et la peur associés au fait d’avoir un cancer du sein.

Est-il sécuritaire de recevoir des traitements contre le cancer durant la pandémie de COVID-19 ?

La pandémie de COVID-19 s’avère particulièrement inquiétante et difficile pour de nombreux patients atteints de cancer et leur famille. Comme vous l’avez sans doute déjà entendu, les patients atteints de cancer et les survivants pourraient présenter un risque plus élevé de souffrir de complications liées à la COVID-19. En effet, le cancer et ses traitements peuvent contribuer à affaiblir le système immunitaire. De nombreux patients se posent donc des questions sur la meilleure approche à préconiser pour leurs soins oncologiques. Ils se demandent entre autres s’il est sécuritaire de poursuivre leur traitement, s’ils seront dorénavant considérés comme non prioritaires par le système de santé et de quelle façon ils peuvent réduire leur risque de contracter le virus.

Donner des soins et en recevoir

Nous devons toutes, à un certain moment, assumer la responsabilité de proche aidante. Pour certaines d’entre nous, ce moment coïncide avec celui durant lequel nous avons également besoin de soins. Au moment où mon mari se remettait d’une opération cardiaque et attendait une greffe de rein pour laquelle j’étais donneuse, je reçus un diagnostic de cancer du sein. Mon intervention chirurgicale ne tarda pas et je pus éviter les épreuves et les traumatismes occasionnés par la radiothérapie et la chimiothérapie. J’en demeure à jamais très reconnaissante. Cependant, la détresse occasionnée par tout cela fut incommensurable.

Réduire le risque de cancers héréditaires du sein et de l’ovaire : le témoignage d’une femme

En octobre 2013, Allegra Kawa, qui habite Edmonton, subit l’ablation chirurgicale de ses deux seins. Elle songe également à la possibilité d’opter pour une hystérectomie et une ovariectomie.

Des nouvelles du San Antonio Breast Cancer Symposium de 2019

Chaque année, des scientifiques, cliniciens et patients de partout dans le monde se réunissent au San Antonio Breast Cancer Symposium pour discuter des plus récentes recherches sur le cancer du sein. Nous vous présentons quelques points saillants de la conférence de 2019 :

Quelle différence existe-t-il entre la physiothérapie et l’ergothérapie ?

Bien vivre avec un cancer du sein ou s’en rétablir nécessite une réadaptation. La physiothérapie et l’ergothérapie sont des termes souvent mentionnés lorsqu’il est question de réadaptation, mais leur signification véritable s’avère parfois obscure.

Conseils postopératoires de femmes passées par là

En gros, les interventions chirurgicales sont horribles. Votre corps se remet d’un traumatisme majeur. Même si vous aviez l’impression d’être relativement en santé avant l’opération, les lendemains peuvent vous paraître catastrophiques. Nous avons demandé à des femmes de nous fournir des conseils pour rendre la convalescence un peu plus supportable.

Le lymphœdème associé au cancer du sein. Deuxième partie : signes avant-coureurs et traitements

Dans la première partie de cet article, il a été question des facteurs de risque du lymphœdème et de conseils pour minimiser ce risque. Aujourd’hui, nous discuterons des signes avant-coureurs de cette maladie et des traitements offerts.

Le lymphœdème associé au cancer du sein 1re partie : les facteurs de risque

Le lymphœdème associé au cancer du sein consiste en l’enflure anormale du bras, de la main, du sein ou du torse qui se produit du côté où des ganglions axillaires ont été retirés pour traiter un cancer du sein. Le lymphœdème peut apparaître soudainement ou se développer graduellement. Il peut également survenir peu après l’opération ou des mois voire des années plus tard.

Mon magnifique bébé m’a sauvé la vie

Je me rappelle être assise dans la petite salle. J’attendais que le médecin arrive. Je me sentais nerveuse, mais je n’étais pas inquiète. Le docteur entra et me demanda comment j’allais. Je répondis joyeusement, comme je le fais habituellement, que tout allait bien, mais j’ajoutai que « ça dépendait de ce qu’il avait à me dire… ha ! ha ! ha ! » Je riais, mais ma jovialité disparut rapidement lorsque mon médecin s’assit et prononça les mots « c’est mauvais ». Mon cœur s’arrêta. Il dit ensuite : « C’est le cancer ». Mon cœur s’arrêta à nouveau.

La liberté de vivre sans seins

Je m’appelle Alison Thompson et j’ai reçu un diagnostic de cancer du sein il y a cinq ans. Pour vous donner un peu de contexte, ma mère aussi a reçu un diagnostic de cancer du sein il y a une quinzaine d’années. Son cancer était agressif ; il s’est propagé à sa colonne vertébrale et à son cerveau. Elle est décédée environ trois ans après son diagnostic initial.

Trouver la paix après une reconstruction mammaire

J’avais quarante ans. Je dirigeais une entreprise prospère, j’étais à l’aise financièrement et je me sentais prête à m’installer et à fonder une famille. Un diagnostic de cancer du sein bouleversa soudainement mon état de contentement et me força à entamer un parcours marqué par la chimiothérapie, l’immunothérapie, l’hormonothérapie, une mastectomie prophylactique bilatérale et, finalement, une reconstruction mammaire.

Le Guide sur les interventions chirurgicales répond à un besoin criant

Pour Andrea Sveinbjornson de Regina, le nouveau Guide sur les interventions chirurgicales du Réseau canadien du cancer du sein constitue un outil précieux qu’elle aurait aimé avoir en 2016 lorsqu’elle a dû prendre des décisions concernant une chirurgie mammaire.

Le Guide des interventions chirurgicales : pour vous aider à comprendre vos options

Nous savons toutes à quel point les opérations font partie intégrante du traitement du cancer du sein. Il s’agit habituellement de la première étape du traitement de la maladie à un stade précoce. Conséquemment, une intervention chirurgicale peut survenir rapidement après le diagnostic. Le moment où vous tentez d’assimiler l’annonce de votre diagnostic se révèle aussi souvent celui où vous prenez certaines des décisions les plus importantes concernant votre traitement et où vous devez apprendre ce nouveau langage compliqué rattaché au cancer.

Voici ce que vous devez savoir au sujet du cancer inflammatoire du sein

Rare et agressif, le cancer inflammatoire du sein (CIS) passe souvent sous le radar. Ses symptômes inhabituels le rendent difficile à diagnostiquer. De plus, il survient plus fréquemment chez les jeunes femmes chez qui les symptômes de CIS peuvent être confondus avec ceux d’une mastite, une infection mammaire courante dont souffrent parfois les nouvelles mères qui allaitent. Voici ce que vous devez savoir :

Histoire de la lutte contre le cancer du sein

Le cancer du sein est connu depuis l’Antiquité. Pendant la majeure partie de l’histoire de l’humanité, il n’existait aucun traitement efficace. Cependant, au cours des 120 dernières années, les progrès en matière de traitements médicaux et chirurgicaux font en sorte qu’aujourd’hui, 98 pour cent des patientes atteintes d’un cancer du sein localisé survivent au moins cinq ans après leur diagnostic. Le tableau ci-dessous présente de façon chronologique les principaux développements dans le traitement du cancer du sein.

Survivre au cancer du sein et vivre avec un lymphœdème

Le 4 janvier 2010, je me métamorphosai en mouche posée sur le mur du bureau de mon chirurgien. Je le rencontrais pour recevoir les résultats de ma biopsie. Nous croyions qu’il s’agirait d’un rendez-vous rapide puisque le test préliminaire des fluides avant la biopsie n’avait révélé aucune trace de cancer. Je me rappelle entendre le médecin me dire : « Malheureusement c’était cancéreux… » J’eus l’impression de vivre une expérience extracorporelle. Je nous observais de haut, mon médecin et moi. Mon monde changea soudainement, physiquement et mentalement.

Vivre comme si j’étais sur le point de mourir

Je viens d’Ottawa. En mars 2011, je reçus de novo un diagnostic de cancer du sein métastatique accompagné de métastases aux os. Je suis une mère, une fille, une sœur, une artiste, une lesbienne, une athée et une jardinière de 53 ans.

La crainte d’une récidive est vive pour une patiente atteinte d’un cancer du sein triple négatif

Kelina se sent comme une proie facile. Malgré le travail acharné des chercheurs, il n’existe aucune thérapie ciblée pour traiter le cancer du sein triple négatif diagnostiqué en décembre 2015 chez cette résidente de Montréal.