La Voix Des Canadiennes Atteintes D'un Cancer Du Sein

Éducation

blogue À nous la parole


Contributor : CBCN Team

Mathématiques du cancer du sein

Je pensais rarement au cancer du sein avant de recevoir mon diagnostic. Ça arrivait une fois par année, en juin habituellement, au moment où je préparais la liste des produits de beauté portant le logo du ruban rose que je souhaitais mettre en valeur dans le prochain numéro d’octobre de FASHION, de Salon, de 29Secrets ou de tout autre magazine pour lequel je travaillais à ce moment-là. À part ça, je n’y songeais pas. Aucune maladie n’occupait mes pensées en fait. Les membres de mon cercle restreint étaient tous en santé, si on exclut mon grand-père maternel mort d’une sclérose du foie en raison de son alcoolisme quand j’avais environ cinq ans et ma grand-mère paternelle décédée de la maladie d’Alzheimer au début de ma trentaine.

Cancer du sein métastatique : les plus récentes recherches et les essais cliniques

La recherche sur le cancer du sein, et plus particulièrement sur le cancer du sein métastatique (CSm), est cruciale pour nous aider à mieux comprendre cette maladie. Même si les connaissances générales sur le cancer du sein métastatique demeurent limitées, il existe des études qui s’attardent précisément à sa détection, son pronostic et son traitement. De la même façon, les essais cliniques sur le cancer du sein métastatique s’avèrent indispensables pour aider les chercheurs à améliorer les normes de soins actuelles. Vous trouverez ci-dessous une liste des plus récentes recherches et de certains essais cliniques sur le cancer du sein métastatique qui recrutent des participants en ce moment.

Série sur le mode de vie et la nutrition des patientes atteintes de cancer du sein. 4e partie : La vérité sur la relation entre le sucre et le cancer du sein

Dans le monde du cancer du sein, il existe un aliment d’une blancheur immaculée et étincelante, immensément populaire, qui fait l’objet de nombreuses méprises et de débats enflammés : le sucre. Rares sont les semaines au cours desquelles je n’entends pas ou ne lis pas que « le sucre alimente le cancer du sein », proclamé avec une certitude absolue. Les gens acceptent cela comme une vérité, mais qu’en est-il réellement ?

Tamoxi-bedaine

J’ai un problème d’image corporelle depuis huit semaines. Le plus drôle, c’est que ça n’a rien à voir avec les deux cicatrices qui traversent ma poitrine. En fait, je me suis bien adaptée à ce changement, même si la cicatrice de droite paraît bosselée et difforme. Ma prise de poids en raison du tamoxifène me cause des ennuis. Sans œstrogènes, mon ventre ressemble à un baril. Un baril de pouding avec une croûte aux flocons d’avoine ! J’ai toujours été en bonne santé et en forme, alors je suis perturbée de constater que mon corps se métamorphose.

J’ai dû travailler pendant mon traitement contre le cancer et c’était affreux

J’ai travaillé durant toute la durée de mon traitement contre le cancer du sein. Je ne voulais pas, mais je le devais. Je vis seule. Je n’ai ni mari ni conjoint. Je paie mes factures à temps, par moi-même. Oui, c’était mon choix, mais il était horrible.

Série sur le mode de vie et la nutrition des patientes atteintes de cancer du sein. 3e partie : Les liens entre l’alcool et la récidive du cancer du sein. La bière et le vin peuvent-ils accroître votre risque ?

On se rencontre pour un verre ? Pour discuter de la journée et de la vie en général avec une coupe de vin ? Avant mon cancer du sein, j’adorais le vin rouge. Que ce soit pour prendre des nouvelles d’un ami ou partager un repas avec mon mari, un verre (ou deux) d’un vin rouge corsé était de mise. Parfois, je dégustais un Chardonnay sec, mais les Zinfandel poivrés et charpentés ont conquis mon cœur. Le vin a occupé une place de choix lors de deux voyages différents en Europe. Comment pouvait-il en être autrement en visitant la Bourgogne en France et la Toscane en Italie ? Par un bel après-midi italien, mon mari et moi avons visité un vignoble méconnu. Nous avons dégusté différents vins avec des personnes rencontrées plus tôt dans la journée lors d’un cours de cuisine. L’une d’elles avait suggéré de visiter cette merveille cachée et nous les avons accompagnées avec enthousiasme. Nous ne nous connaissions que depuis quelques heures durant lesquelles nous avions cuisiné des pâtes ensemble. C’est un souvenir que je chérirai pour toujours. Dans cette vie si précieuse, il y a tant de petits plaisirs desquels on peut profiter. Un verre de très bon vin en fait partie.

Sensibilisation au cancer du sein chez l'homme

La plupart des gens pensent surtout aux femmes lorsqu’il est question de cancer du sein. Ils sont nombreux à être surpris d’apprendre que les hommes aussi peuvent en souffrir. Même si le cancer du sein chez l’homme représente moins de 1 % de tous les cas de cancer du sein, les hommes devraient savoir qu’ils ne sont pas à l’abri. Septembre est le mois de la sensibilisation au cancer du sein chez l’homme et nous profitons de ce blogue pour mieux faire connaître cette maladie.

Cinq choses qui créent de la joie dans ma vie

C’est drôle que le cancer ait modifié ce que je pense de moi-même et de ma vie. Cela n’a rien eu de comique même si, croyez-moi, j’aurais aimé rire davantage. Il ne s’agissait pas non plus d’une sorte de questionnement existentiel, même si je me suis torturé l’esprit les premières semaines suivant mon diagnostic pour trouver une explication à l’apparition de mon cancer du sein. Selon moi, c’était parce que je n’ai pas utilisé de crème solaire enfant, que j’ai bu et fumé durant ma vingtaine, que j’ai travaillé 80 heures par semaine pour gravir les échelons pendant ma trentaine et que j’ai traversé l’épreuve d’un déchirant divorce qui m’a anéantie durant ma quarantaine. Mais ce n’était pas le cas.

Parlons soins palliatifs. 6e partie : Planification des funérailles : Comment cette tâche redoutée peut en fait apporter un certain soulagement

Planifier des funérailles pourrait représenter une des tâches les plus douloureuses et difficiles que vous aurez à accomplir, en particulier s’il s’agit des vôtres. Y songer seulement peut s’avérer accablant, déchirant et causer de l’anxiété. Cela dit, bien des gens affirment que même s’ils redoutaient l’idée de devoir organiser leurs propres funérailles, finaliser ce processus leur a souvent procuré une très grande paix d’esprit et leur a enlevé un énorme poids sur les épaules. Puisque la période qui suit le décès d’un être cher s’avère extrêmement pénible pour les familles, la planification des funérailles peut les soulager d’une partie du stress. De même, elle peut vous donner la tranquillité d’esprit de savoir que vos souhaits seront respectés.

Affronter la « scanxiété »

La scanxiété n’est peut-être pas officiellement un vrai mot, mais les émotions qu’elle évoque sont bien réelles. Very Well Health la définit comme un terme utilisé pour « décrire l’anxiété ressentie par les personnes atteintes d’un cancer pendant l’attente liée à un examen d’imagerie ». Il est possible de ressentir une appréhension avant les tests d’imagerie, pendant leur déroulement et lors de l’attente des résultats, et ce peu importe si les tests ont été réalisés pour poser un diagnostic, faire le suivi d’un traitement, vérifier s’il y a une récidive ou dans le cadre d’un examen de santé de routine. L’appréhension et la peur ressenties peuvent aller de la claustrophobie dans l’appareil d’imagerie à l’anticipation du pire scénario possible. De nombreuses personnes ressentent une « scanxiété ». Il importe donc de connaître des techniques qui contribuent à éliminer l’anxiété.

Le cancer du sein et les jeunes femmes

Le cancer du sein est souvent associé aux femmes plus âgées. Les plus récentes statistiques démontrent que 83 % des cas de cancer du sein surviennent chez les femmes de 50 ans et plus. En fait, le risque de développer un cancer du sein s’accroît avec l’âge, ce qui fait de l’âge un facteur de risque. Les taux d’incidence de ce cancer augmentent après 40 ans et culminent à 70 ans.

Allaiter après un diagnostic de cancer du sein

L’allaitement naturel a été associé à quelques bienfaits pour la santé, notamment la réduction du risque de souffrir d’un cancer du sein1. Cela pourrait s’expliquer par la diminution de l’exposition à l’œstrogène et par la perte de tissu mammaire2. Mais qu’arrive-t-il lorsque l’allaitement ne peut pas réduire votre risque de cancer du sein parce que vous avez déjà reçu un tel diagnostic ? L’allaitement maternel comporte son lot de défis, mais avoir un nouveau-né tout en affrontant un cancer du sein s’accompagne de complications inédites. L’une d’entre elles consiste à savoir si vous pouvez allaiter et si c’est le cas, comment vous y prendre.

Une sensibilité à fleur de peau : l’histoire de ma pause de tamoxifène

J’espère parvenir à écrire cet article sans pleurer. Ou, si je deviens émotive, je souhaite ne pas devoir arrêter un million de fois en attendant que les sanglots s’atténuent suffisamment pour que je puisse continuer à taper mon texte. Et non, je n’exagère pas.

Le plus récent magazine numérique du RCCS : Les thérapies complémentaires

Le RCCS conçoit des magazines articulés autour de thèmes importants pour les personnes touchées par le cancer du sein. Ces magazines facilitent l’accès des patientes à de l’information en regroupant en un seul endroit des renseignements sur un sujet précis lié au cancer du sein. Les articles de notre magazine sont tirés de notre blogue À nous la parole.

Mon eczéma s’est avéré être la maladie de Paget — un cancer du sein rare

Mon texte se veut un message d’intérêt public pour toutes les femmes. On nous dit toujours de pratiquer l’auto-examen des seins et de passer des mammographies. La maladie de Paget du sein est un cancer du sein dont je n’avais jamais entendu parler jusqu’en octobre dernier.

Le mythe selon lequel le cancer ne fait aucune discrimination

Le cancer ne discrimine pas. Cette phrase est souvent répétée pour mettre en évidence la prévalence du cancer. L’idée sous-jacente est que peu importe que nous soyons jeunes ou âgées, pauvres ou riches, noires ou blanches, notre risque de recevoir un diagnostic de cancer s’avère le même. Malheureusement, à l’instar de nombreux autres aspects de notre société, le cancer exerce une discrimination. Nous répertorions ci-dessous dix résultats de recherches sur le cancer du sein en particulier qui illustrent le caractère inégalitaire d’un tel diagnostic. Ces études démontrent que le cancer du sein touche les groupes sociaux différemment. Même si une partie de ces disparités s’explique par la nature insidieuse du cancer lui-même, les autres découlent d’inégalités sociétales et systémiques mises en évidence lorsqu’il est question de la santé.

Passer à un cheveu

Le cancer du sein a rendu mes cheveux plus épais. Et plus ondulés. Pas d’un seul coup bien sûr. Ce n’est pas comme si j’avais reçu un cadeau spécial pour compenser le choc et la peur associés au fait d’avoir un cancer du sein.

La guérison traditionnelle autochtone

La guérison traditionnelle autochtone est une pratique holistique qui cherche à régler les déséquilibres du corps, de l’esprit, des émotions et de l’âme. Ces déséquilibres seraient la cause de la maladie et résulteraient du fait d’avoir ignoré les lois sacrées et naturelles. Les pratiques de guérison traditionnelles sont distinctes et propres à la culture des personnes qui les adoptent. Au Canada, les Premières nations, les Inuits et les Métis considèrent la santé comme étant l’équilibre entre les dimensions physique, affective, mentale et spirituelle d’un individu. Ces quatre éléments peuvent être influencés par la personne elle-même, sa famille, sa communauté et son environnement. Par exemple, le lien avec la terre constitue un aspect important de la guérison chez les Inuits. Se retrouver dans la nature, loin de sa communauté, peut apaiser le corps et l’esprit en supprimant les influences extérieures et en favorisant le bien-être personnel.

Les répercussions de la COVID-19 sur les patientes atteintes d’un cancer du sein. 2e partie : L’impact du traitement et de la prise en charge de votre cancer sur votre système immunitaire

Le risque que courent les patientes atteintes d’un cancer du sein et de la COVID-19 n’est pas entièrement connu. Des études démontrent que les patients atteints de cancer sont plus à risque de souffrir d’effets néfastes s’ils développent la COVID-19. Cependant, quelques recherches affirment que comparativement à d’autres patients cancéreux, les personnes atteintes d’un cancer du sein présentent moins de risque de souffrir d’une forme sévère de la maladie. Le stade de la maladie semble également jouer un rôle dans le niveau de risque couru.

La conférence de l’ASCO 2020 passe en mode virtuel

Comme la plupart des activités prévues cette année, la conférence 2020 de l’ASCO (l’American Society of Clinical Oncology) qui devait se tenir à Chicago du 29 au 31 mai s’est plutôt déroulée virtuellement. Il s’agit d’une importante conférence consacrée à la recherche qui réunit des cliniciens, des chercheurs et des défenseurs des droits des patients de partout dans le monde. Plus de 5000 résumés, affiches, diapositives et vidéos, une journée de diffusion vidéo et environ 147 expositions virtuelles y ont été présentés. Même s’il a été impossible de réunir les participants en personne cette année, l’ASCO a organisé une conférence virtuelle qui a permis de partager une quantité incroyable d’informations utiles pour les patientes atteintes d’un cancer du sein. Voici quelques faits saillants.