La Voix Des Canadiennes Atteintes D'un Cancer Du Sein

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Quand le pire des scénarios se concrétise

Les pires semaines de ma vie venaient finalement de s’achever. Six semaines s’étaient écoulées depuis ma tumorectomie. Six semaines terrifiantes durant lesquelles j’ai été confrontée à de nombreuses inconnues dans un état de désillusion total. L’attente se terminait enfin : je rencontrerais pour la première fois mon oncologue médical. Elle examinerait mon rapport de pathologie et m’expliquerait mon plan de traitement. En route vers mon rendez-vous, je me sentais prête à affronter tous les obstacles. Après avoir vécu les jours les plus sombres de ma vie, j’en étais ressortie forte et optimiste. J’avais effectué beaucoup de recherches et j’avais décidé que les chances étaient de mon côté, que je pouvais m’en tirer… à moins qu’il ne soit question d’un cancer du sein triple négatif (CSTN) parce que ce diagnostic changerait la donne. Cependant, cela ne m’inquiétait pas puisque je savais que le CSTN ne constituait que 10 % à 20 % des cancers du sein et que, outre mon âge, je ne présentais pas vraiment de facteurs de risque. Je suis donc arrivée pleine d’espoir à mon rendez-vous lorsque j’ai été frappée par ce que j’appelle le pire scénario. Dès que j’ai entendu « votre cancer est triple négatif », j’ai éclaté en sanglots. Je ne me souviens plus du reste de l’entretien.

Le cancer du sein triple négatif : des « si seulement » et un conseil

Si l’on vous annonce que vous avez un cancer du sein, vous voulez pouvoir dire : « il a été dépisté tôt ». La détection précoce s’avère particulièrement importante dans le cas du cancer du sein triple négatif (CSTN), un type agressif et difficile à traiter.

Huit articles qui ont facilité ma convalescence

Le jour où mon médecin m’a annoncé que j’avais un cancer du sein, j’ai rencontré mon chirurgien et mon rendez-vous pour ma mastectomie partielle (aussi appelée tumorectomie ou chirurgie mammaire conservatrice) a été fixé. Cela n’est pas surprenant. La Société du cancer du sein du Canada affirme que le cancer du sein représente le cancer le plus souvent diagnostiqué chez les Canadiennes et la deuxième cause de décès dus au cancer au Canada. Conséquemment, prendre un rendez-vous rapidement devient une priorité.

Cette masse palpable

Je pourrais débuter ce texte comme le font toutes les séances de groupe de discussion :

— Bonjour, mon nom est Rébecca, j’ai 37 ans et un cancer du sein.

— Bonjour Rébecca.

Je pourrais. *Soupir*.

Conseils postopératoires de femmes passées par là

En gros, les interventions chirurgicales sont horribles. Votre corps se remet d’un traumatisme majeur. Même si vous aviez l’impression d’être relativement en santé avant l’opération, les lendemains peuvent vous paraître catastrophiques. Nous avons demandé à des femmes de nous fournir des conseils pour rendre la convalescence un peu plus supportable.

Mon magnifique bébé m’a sauvé la vie

Je me rappelle être assise dans la petite salle. J’attendais que le médecin arrive. Je me sentais nerveuse, mais je n’étais pas inquiète. Le docteur entra et me demanda comment j’allais. Je répondis joyeusement, comme je le fais habituellement, que tout allait bien, mais j’ajoutai que « ça dépendait de ce qu’il avait à me dire… ha ! ha ! ha ! » Je riais, mais ma jovialité disparut rapidement lorsque mon médecin s’assit et prononça les mots « c’est mauvais ». Mon cœur s’arrêta. Il dit ensuite : « C’est le cancer ». Mon cœur s’arrêta à nouveau.

La liberté de vivre sans seins

Je m’appelle Alison Thompson et j’ai reçu un diagnostic de cancer du sein il y a cinq ans. Pour vous donner un peu de contexte, ma mère aussi a reçu un diagnostic de cancer du sein il y a une quinzaine d’années. Son cancer était agressif ; il s’est propagé à sa colonne vertébrale et à son cerveau. Elle est décédée environ trois ans après son diagnostic initial.

Le Guide sur les interventions chirurgicales répond à un besoin criant

Pour Andrea Sveinbjornson de Regina, le nouveau Guide sur les interventions chirurgicales du Réseau canadien du cancer du sein constitue un outil précieux qu’elle aurait aimé avoir en 2016 lorsqu’elle a dû prendre des décisions concernant une chirurgie mammaire.

Vivre avec un cancer inflammatoire du sein

Je découvris une bosse dans mon sein gauche en août 2014. C’est un symptôme inhabituel du cancer inflammatoire du sein (CIS), une forme rare et agressive de la maladie qui provoque un blocage des vaisseaux lymphatiques.

Le Guide des interventions chirurgicales : pour vous aider à comprendre vos options

Nous savons toutes à quel point les opérations font partie intégrante du traitement du cancer du sein. Il s’agit habituellement de la première étape du traitement de la maladie à un stade précoce. Conséquemment, une intervention chirurgicale peut survenir rapidement après le diagnostic. Le moment où vous tentez d’assimiler l’annonce de votre diagnostic se révèle aussi souvent celui où vous prenez certaines des décisions les plus importantes concernant votre traitement et où vous devez apprendre ce nouveau langage compliqué rattaché au cancer.

Histoire de la lutte contre le cancer du sein

Le cancer du sein est connu depuis l’Antiquité. Pendant la majeure partie de l’histoire de l’humanité, il n’existait aucun traitement efficace. Cependant, au cours des 120 dernières années, les progrès en matière de traitements médicaux et chirurgicaux font en sorte qu’aujourd’hui, 98 pour cent des patientes atteintes d’un cancer du sein localisé survivent au moins cinq ans après leur diagnostic. Le tableau ci-dessous présente de façon chronologique les principaux développements dans le traitement du cancer du sein.