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La Voix Des Canadiennes Atteintes D'un Cancer Du Sein

Éducation

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Tag : chemotherapy

Des experts répondent à vos questions : un cancérologue répond à vos questions sur le cancer du sein triple négatif

Apprendre qu’on est atteinte d’un cancer du sein engendre de nombreuses questions pour lesquelles on ne semble pas pouvoir obtenir de réponse, faute de temps, lors des différents rendez-vous médicaux. Nous avons donc créé une série de vidéos (en anglais), intitulée  Q&E : Questions and Experts, dans lesquelles différents experts répondront à des questions envoyées à l’avance ainsi qu’en direct. Ces vidéos pouvant être assez longues, nous avons décidé de vous fournir ici un guide des questions qui ont été posées afin que vous puissiez accéder plus facilement aux sujets qui vous intéressent.

Faire d’une crise une occasion de développement

Il n’y a pas de moment idéal pour apprendre qu’on a le cancer. Quand j’ai appris la nouvelle, ma famille et moi étions sur le point de partir en vacances en Australie. Cela faisait quelques mois que j’avais commencé à me remettre en forme et je me sentais tellement bien que je n’arrivais pas à croire que quelque chose n’allait pas. Et pourtant... J’avais un cancer du sein de stade II qui affectait deux ganglions lymphatiques. Il faudrait donc peut-être annuler nos vacances pour que je puisse me faire opérer.

Respirez !

J’ai appris que j’avais un cancer du sein en décembre 2019. J’avais 47 ans et j’étais en bonne santé, heureuse et au summum de ma carrière. Juste au moment où je venais de dire à mon mari, avec qui j’étais mariée depuis 25 ans, que la vie est merveilleuse, notre vie s’est arrêtée : « vous avez un cancer du sein ».

Études sur le cancer du sein et la COVID-19

La recherche sur le cancer du sein est capitale, car elle permet d’obtenir des données relatives au dépistage, au pronostic, au traitement et à l’éradication de la maladie. Les études menées par les chercheurs permettent également de mieux comprendre les risques associés au cancer du sein ainsi que la façon dont celui-ci interagit avec d’autres maladies et d’autres aspects de la vie.

Trois choses à prendre en compte si vous envisagez d’arrêter le tamoxifène

Si vous avez un cancer du sein, vous avez sûrement déjà entendu parler du tamoxifène. Je me rappelle la première fois où mon oncologue m’a parlé de ce médicament qui relève de l’hormonothérapie. C’était pendant l’un de mes contrôles hebdomadaires, lors de mes séances quotidiennes de radiothérapie. Il m’a expliqué qu’à cause du fait que les cellules cancéreuses trouvées dans mon sein droit présentaient 95 % de récepteurs pour l’œstrogène et la progestérone, les hormones produites naturellement dans mon corps pouvaient se fixer aux cellules cancéreuses et les aider à se développer. Bien entendu, j’ai accepté de prendre ce médicament sans aucune hésitation.

Exode de cerveau : l’impact du cancer du sein sur ma façon de penser

J’ai commencé à compter le nombre de fois où je m’inflige une correction affective chaque jour. J’entends par là toutes les critiques méchantes, cruelles et blessantes que je me dis en silence, dans l’intimité de mon esprit. Hier, j’ai atteint le chiffre vingt-deux, le record de la semaine. Jusqu’à maintenant, aujourd’hui, je suis rendue à sept pensées cinglantes. Il est neuf heures du matin et mon réveil a sonné à six heures trente.

Faire confiance à son instinct et connaître son corps

Je suis issue d’une longue lignée de survivantes du cancer du sein. Je n’ai donc pas du tout été surprise de recevoir un diagnostic de cancer du sein en 2008. Je n’avais que 50 ans et j’avais célébré ce jalon important avec ma sœur jumelle en février 2007. Quelques mois plus tard, en décembre de la même année, je savais que quelque chose clochait. Une mammographie passée au centre Sunnybrook, en octobre je crois, n’avait rien révélé. Ni elle ni le minutieux examen des seins subis au même hôpital n’avaient permis de déceler une tumeur extrêmement petite près de mon aisselle gauche, enfouie profondément près d’un ligament. Elle était indétectable à ce moment. Plus tard cet automne-là, j’ai remarqué un pli dans mon sein alors que je séchais le bas de mon corps après une douche au gymnase. J’ai tout de suite su de quoi il en retournait et j’ai pris rendez-vous avec mon médecin à la clinique spécialisée dans le dépistage des personnes à risque élevé de souffrir d’un cancer du sein du centre Odette.

Les faits saillants du San Antonio Breast Cancer Symposium de 2020

Le San Antonio Breast Cancer Symposium est une conférence annuelle sur le cancer du sein qui réunit des chercheurs, des cliniciens, des patients et des fabricants de partout dans le monde pour discuter des plus récentes recherches sur le cancer du sein. Même si le symposium de 2020 s’est tenu en mode virtuel, il a permis le partage d’un nombre impressionnant de nouvelles recherches.

J’ai dû travailler pendant mon traitement contre le cancer et c’était affreux

J’ai travaillé durant toute la durée de mon traitement contre le cancer du sein. Je ne voulais pas, mais je le devais. Je vis seule. Je n’ai ni mari ni conjoint. Je paie mes factures à temps, par moi-même. Oui, c’était mon choix, mais il était horrible.

Une sensibilité à fleur de peau : l’histoire de ma pause de tamoxifène

J’espère parvenir à écrire cet article sans pleurer. Ou, si je deviens émotive, je souhaite ne pas devoir arrêter un million de fois en attendant que les sanglots s’atténuent suffisamment pour que je puisse continuer à taper mon texte. Et non, je n’exagère pas.

Passer à un cheveu

Le cancer du sein a rendu mes cheveux plus épais. Et plus ondulés. Pas d’un seul coup bien sûr. Ce n’est pas comme si j’avais reçu un cadeau spécial pour compenser le choc et la peur associés au fait d’avoir un cancer du sein.

Les répercussions de la COVID-19 sur les patientes atteintes d’un cancer du sein. 2e partie : L’impact du traitement et de la prise en charge de votre cancer sur votre système immunitaire

Le risque que courent les patientes atteintes d’un cancer du sein et de la COVID-19 n’est pas entièrement connu. Des études démontrent que les patients atteints de cancer sont plus à risque de souffrir d’effets néfastes s’ils développent la COVID-19. Cependant, quelques recherches affirment que comparativement à d’autres patients cancéreux, les personnes atteintes d’un cancer du sein présentent moins de risque de souffrir d’une forme sévère de la maladie. Le stade de la maladie semble également jouer un rôle dans le niveau de risque couru.

Le cancer du sein m’a préparée pour la COVID-19

Le cancer du sein m’a préparée pour la COVID. En fait, si je veux être très exacte, je devrais plutôt dire que la radiothérapie m’a préparée au coronavirus et pratiquement tout ce qui découle de cette pandémie.

Surmonter la perte des cheveux due à un cancer du sein

Certaines femmes atteintes d’un cancer du sein doivent affronter la perte de leurs cheveux. Ces derniers peuvent être intimement liés à l’identité d’un individu, surtout chez les femmes. L’aspect de vos cheveux peut transmettre beaucoup d’informations sur le type de personne que vous êtes. Il s’avère donc tout à fait compréhensible qu’un changement d’apparence engendre une détresse supplémentaire lors d’une situation (un cancer du sein) déjà dévastatrice en soi. Nous désirons ici vous offrir un certain soulagement et un sentiment de contrôle au cas où vos cheveux deviendraient clairsemés. Nous expliquerons pourquoi et quand la perte des cheveux (aussi appelée alopécie) survient de même que ce que vous pouvez faire pour passer au travers.

Donner des soins et en recevoir

Nous devons toutes, à un certain moment, assumer la responsabilité de proche aidante. Pour certaines d’entre nous, ce moment coïncide avec celui durant lequel nous avons également besoin de soins. Au moment où mon mari se remettait d’une opération cardiaque et attendait une greffe de rein pour laquelle j’étais donneuse, je reçus un diagnostic de cancer du sein. Mon intervention chirurgicale ne tarda pas et je pus éviter les épreuves et les traumatismes occasionnés par la radiothérapie et la chimiothérapie. J’en demeure à jamais très reconnaissante. Cependant, la détresse occasionnée par tout cela fut incommensurable.

Demeurer maître de son dossier médical, garder espoir et persévérer

Par Elyse Normandin

Je suis une femme de 43 ans, maman de deux enfants incroyables, en amour depuis 20 ans avec mon merveilleux Martin et professionnelle de recherche dans le domaine de la santé. J’étais, jusqu’en août 2018, considérée comme survivante d’un cancer du sein que j’avais traité du mieux possible, alors que mon garçon n’avait pas encore un an (en 2012), par des traitements de chimiothérapie, de radiothérapie et d’hormonothérapie, par une mastectomie et finalement une reconstruction mammaire.

Faits saillants de la conférence 2019 de la Société européenne d’oncologie médicale

Le RCCS a eu la chance de se joindre à des chercheurs, à des cliniciens, à des fabricants et à d’autres patients lors cette conférence européenne annuelle. L’objectif était d’en apprendre davantage sur les plus récentes connaissances et découvertes liées au cancer. Nous vous présentons ici les recherches qui nous semblent les plus intéressantes du point de vue des patientes atteintes d’un cancer du sein :

Mon magnifique bébé m’a sauvé la vie

Je me rappelle être assise dans la petite salle. J’attendais que le médecin arrive. Je me sentais nerveuse, mais je n’étais pas inquiète. Le docteur entra et me demanda comment j’allais. Je répondis joyeusement, comme je le fais habituellement, que tout allait bien, mais j’ajoutai que « ça dépendait de ce qu’il avait à me dire… ha ! ha ! ha ! » Je riais, mais ma jovialité disparut rapidement lorsque mon médecin s’assit et prononça les mots « c’est mauvais ». Mon cœur s’arrêta. Il dit ensuite : « C’est le cancer ». Mon cœur s’arrêta à nouveau.

Sept faits saillants du San Antonio Breast Cancer Symposium de 2018

Le mois dernier, nous avons eu la chance de participer au San Antonio Breast Cancer Symposium (SABCS) de 2018. Voici quelques points saillants à retenir de cette conférence. 

Regarder le bon côté des choses

En juin 2015, je déménageai à London en Ontario. Je me remettais d’une période personnelle plutôt émotive et difficile puisque j’avais divorcé en juin 2014. Je quittais Sault Ste. Marie pour me rapprocher de ma fille, de son mari et de leurs très jeunes enfants. Je savais que je verrais les autres membres de ma famille moins souvent. Je laissais derrière moi mes parents, mes deux sœurs, ma fille et son mari, une autre petite-fille et deux beaux-petits-enfants.