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La Voix Des Canadiennes Atteintes D'un Cancer Du Sein

Éducation

blogue À nous la parole


Tag : TNBC

Quand le pire des scénarios se concrétise

Les pires semaines de ma vie venaient finalement de s’achever. Six semaines s’étaient écoulées depuis ma tumorectomie. Six semaines terrifiantes durant lesquelles j’ai été confrontée à de nombreuses inconnues dans un état de désillusion total. L’attente se terminait enfin : je rencontrerais pour la première fois mon oncologue médical. Elle examinerait mon rapport de pathologie et m’expliquerait mon plan de traitement. En route vers mon rendez-vous, je me sentais prête à affronter tous les obstacles. Après avoir vécu les jours les plus sombres de ma vie, j’en étais ressortie forte et optimiste. J’avais effectué beaucoup de recherches et j’avais décidé que les chances étaient de mon côté, que je pouvais m’en tirer… à moins qu’il ne soit question d’un cancer du sein triple négatif (CSTN) parce que ce diagnostic changerait la donne. Cependant, cela ne m’inquiétait pas puisque je savais que le CSTN ne constituait que 10 % à 20 % des cancers du sein et que, outre mon âge, je ne présentais pas vraiment de facteurs de risque. Je suis donc arrivée pleine d’espoir à mon rendez-vous lorsque j’ai été frappée par ce que j’appelle le pire scénario. Dès que j’ai entendu « votre cancer est triple négatif », j’ai éclaté en sanglots. Je ne me souviens plus du reste de l’entretien.

Le cancer du sein triple négatif : des « si seulement » et un conseil

Si l’on vous annonce que vous avez un cancer du sein, vous voulez pouvoir dire : « il a été dépisté tôt ». La détection précoce s’avère particulièrement importante dans le cas du cancer du sein triple négatif (CSTN), un type agressif et difficile à traiter.

Journée du cancer du sein triple négatif

La Journée du cancer du sein triple négatif est un événement mondial annuel qui se tient le 3 mars. Consacrée à la sensibilisation et au financement populaire, cette journée vise à contribuer à l’éradication de cette maladie et à souligner le courage et la force de ceux qui en sont atteints ou qui l’ont été.

Le cancer est sa quatrième maladie grave

Lorsqu’elle apprend qu’elle souffre d’un cancer du sein en mars 2016, Kim Bulpitt n’en est pas à sa première maladie grave. À 53 ans, cette résidente de Kitchener en Ontario avait auparavant reçu un diagnostic de maladie rénale en 1979, un de la maladie de Parkinson en 2008 et un d’arthrose en 2012, affection pour laquelle elle a dû subir une arthroplastie des deux genoux en 2014.

Ma vie aprés le cancer du sein

En 2013, j’ai rédigé « Ma vie après le cancer du sein » paru dans l’édition du printemps 2014 de Nouvelles du réseau du Réseau canadien du cancer du sein. Ça faisait quatre ans que j’avais reçu mon diagnostic de cancer du sein triple négatif localement avancé et trois ans que j’avais terminé les traitements. Je n’étais plus cancéreuse et je me sentais bien ; je chérissais ces années supplémentaires.