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La voix des personnes atteintes d'un cancer du sein

Éducation

blogue À nous la parole


Catégorie : Témoignages

Le cancer du sein triple négatif : des « si seulement » et un conseil

Si l’on vous annonce que vous avez un cancer du sein, vous voulez pouvoir dire : « il a été dépisté tôt ». La détection précoce s’avère particulièrement importante dans le cas du cancer du sein triple négatif (CSTN), un type agressif et difficile à traiter.

Huit articles qui ont facilité ma convalescence

Le jour où mon médecin m’a annoncé que j’avais un cancer du sein, j’ai rencontré mon chirurgien et mon rendez-vous pour ma mastectomie partielle (aussi appelée tumorectomie ou chirurgie mammaire conservatrice) a été fixé. Cela n’est pas surprenant. La Société du cancer du sein du Canada affirme que le cancer du sein représente le cancer le plus souvent diagnostiqué chez les Canadiennes et la deuxième cause de décès dus au cancer au Canada. Conséquemment, prendre un rendez-vous rapidement devient une priorité.

Être parent en plein traumatisme

Mon aîné a 17 ans et quatre frères de 14, 10 et 6 ans (des jumeaux). Je n’affirme pas être une experte en parentalité, mais je possède suffisamment d’expérience maintenant pour connaître une chose ou deux sur le sujet.

Le tamoxifène : histoire d’un siège et d’autres délits corporels

Il y a deux jours, j’ai senti une contraction dans le bas de mon dos, puis il m’a paru se coincer. Je n’avais jamais eu de problèmes de dos. Pourtant, je me suis retrouvée immobilisée par des spasmes musculaires qui me traversaient le corps. Je ne pouvais plus me retourner dans mon lit, me tenir droit debout ou même m’essuyer à la toilette sans hurler de douleur. Dieu merci (et je ne le dis pas à la légère), je suis parvenue à joindre une amie (qui souffre de douleur chronique au dos) qui a appelé son chiropraticien qui a accepté de me voir à la fin de sa journée de travail bien remplie.

Trois choses à savoir avant de subir une tumorectomie

J’ai de la jasette. J’aime communiquer et parfois (d’accord, souvent) je parle trop. J’ai besoin de savoir ce qui se passe et pourquoi il en est ainsi. Et dans ma vision très yin et yang des choses, je suppose que puisque je dis tout, toutes les autres personnes font de même. Mais, ce n’est pas le cas.

Faire le bon choix

Récemment, après avoir souffert pendant huit heures de douleurs abdominales tellement intenses que j’étais pliée en deux, j’ai cédé aux pressions de ma sœur Liz qui jugeait qu’une visite à l’hôpital s’avérait nécessaire. J’ai rampé jusqu’au rez-de-chaussée, fait appel aux services d’Uber, caché mon nez et ma bouche sous un couvre-visage à motifs et je suis partie. Douze heures, trois doses de morphine et un test d’imagerie par résonnance magnétique (IRM) du bas de l’abdomen plus tard, l’urgentologue m’a annoncé qu’une lésion sur le côté droit de mon foie était responsable de la douleur. En se basant sur les scintigraphies de mes organes principaux réalisées avant ma chirurgie mammaire, la lésion était nouvelle et potentiellement attribuable à la tumeur originale ou au traitement reçu après mon opération. Une échographie a ensuite révélé que la lésion mesure cinq centimètres de long par cinq centimètres de large et cinq centimètres de profond. Un deuxième test d’IRM a été fixé.

Trois sœurs combatives face au cancer

Je suis une Loirétaine de 51 ans et j’habite près d’Orléans, à 120 kilomètres au sud de Paris. J’ai grandi entourée de femmes. Je suis la plus jeune d’une famille comptant cinq filles. J’ai 20 ans de moins que ma sœur aînée et 10 ans me séparent de ma quatrième sœur. Notre mère a reçu son diagnostic de cancer du sein en 1985 et à cette époque, les soins étaient terribles. En juillet 1986, mon père est décédé d’un arrêt cardiaque sûrement attribuable à son chagrin. Ma mère a été très courageuse et elle s’est battue de toutes ses forces. Elle est décédée en mai 1989. J’avais alors 20 ans. En raison de son diagnostic de cancer du sein, mes sœurs et moi faisons l’objet d’un suivi étroit.

Conseils de santé sexuelle et d’intimité pour les patientes atteintes d’un cancer du sein

Les relations sexuelles ne constituent pas fréquemment un sujet de discussion auprès des médecins et des oncologues, ni même des amis. Néanmoins, les changements et les adaptations imposés par un cancer du sein peuvent s’avérer considérables pour vous et votre partenaire, selon l’importance que revêtait la sexualité dans votre vie avant votre diagnostic et vos traitements.

Mathématiques du cancer du sein

Je pensais rarement au cancer du sein avant de recevoir mon diagnostic. Ça arrivait une fois par année, en juin habituellement, au moment où je préparais la liste des produits de beauté portant le logo du ruban rose que je souhaitais mettre en valeur dans le prochain numéro d’octobre de FASHION, de Salon, de 29Secrets ou de tout autre magazine pour lequel je travaillais à ce moment-là. À part ça, je n’y songeais pas. Aucune maladie n’occupait mes pensées en fait. Les membres de mon cercle restreint étaient tous en santé, si on exclut mon grand-père maternel mort d’une sclérose du foie en raison de son alcoolisme quand j’avais environ cinq ans et ma grand-mère paternelle décédée de la maladie d’Alzheimer au début de ma trentaine.

Tamoxi-bedaine

J’ai un problème d’image corporelle depuis huit semaines. Le plus drôle, c’est que ça n’a rien à voir avec les deux cicatrices qui traversent ma poitrine. En fait, je me suis bien adaptée à ce changement, même si la cicatrice de droite paraît bosselée et difforme. Ma prise de poids en raison du tamoxifène me cause des ennuis. Sans œstrogènes, mon ventre ressemble à un baril. Un baril de pouding avec une croûte aux flocons d’avoine ! J’ai toujours été en bonne santé et en forme, alors je suis perturbée de constater que mon corps se métamorphose.