By continuing to use our site, you consent to the processing of cookies, user data (location information, type and version of the OS, the type and version of the browser, the type of device and the resolution of its screen, the source of where the user came from, from which site or for what advertisement, language OS and Browser, which pages are opened and to which buttons the user presses, ip-address) for the purpose of site functioning, retargeting and statistical surveys and reviews. If you do not want your data to be processed, please leave the site.

La voix des personnes atteintes d'un cancer du sein

Éducation

blogue À nous la parole


Tag : mental health

Alléger le fardeau émotionnel et physique du cancer du sein grâce à des pratiques faisant appel au corps et à l’esprit

Le traitement de votre cancer du sein affecte bien plus que votre corps. En effet, votre bien-être émotif peut également s’en trouver considérablement perturbé. Vous ressentez probablement beaucoup d’anxiété au sujet de vos traitements et de leurs répercussions sur votre avenir. Si vous êtes mère, vous vous inquiétez de leurs contrecoups sur vos enfants et votre famille. Un emploi exigeant ou le revenu indispensable qu’il procure peut faire monter d’un autre cran votre niveau de stress, ce qui n’est pas sans conséquence. Ajoutez à tout cela les impacts physiques du traitement (les douleurs articulaires par exemple) et dire que c’est difficile devient un euphémisme.

Suspendue dans le vide en attendant que commence le reste de ma vie

Jenn Abbott compare la fin de son traitement contre le cancer à un trapèze volant. Depuis l’annonce de la nouvelle selon laquelle il n’y a plus de signe de la maladie, elle flotte dans les airs. Elle ne tient plus la barre que représente l’équipe médicale qui lui a sauvé la vie, mais elle n’a toujours pas attrapé la barre qui symbolise le reste de sa vie après le cancer. Elle vit dans l’incertitude. Elle doit affronter un trouble de choc post-traumatique provoqué par son traitement contre le cancer qui consista en cinq interventions chirurgicales et en une réaction allergique sévère à la chimiothérapie pour laquelle elle dut être hospitalisée pendant deux semaines. Elle croit bel et bien qu’un traitement contre le cancer peut déclencher un trouble de choc post-traumatique.